Le projet s'empare de la transformation post-industrielle de l'ancienne usine Fumel, convertissant des ruines industrielles en un hub de régénération écologique et sociale. La proposition s'articule autour d'un manifeste : réveiller la cité-usine pour redonner aux Fumélois le pouvoir sur leur territoire et les générations à venir.
Reconnecter les fragments urbains épars — logements ouvriers, parc sportif, site industriel — par des cheminements piétons et des rez-de-chaussée activés le long de l'avenue de l'Usine pour revitaliser les espaces communs.
Une stratégie de phytoremédiation aborde la pollution des sols par un traitement végétal, des systèmes de filtration en zones humides et des plantations de forêt Miyawaki. La dépollution devient un projet de paysage productif à part entière.
Extension du musée de la machine Watts avec expositions permanentes, et création d'un inédit « musée du vivant » — une serre tropicale inversée naviguant des couches géologiques jusqu'à la canopée, visualisant les processus de régénération.
Le projet cultive l'autonomie locale par l'éducation populaire, des ateliers partagés, la gestion commune des ressources et des pratiques collectives produisant des biens d'usage commun.




